*Série* Love, Death & robots

Bonjour tout le monde, aujourd’hui je vais vous parler d’une série un peu particulière:

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Love, death & robots

Série fantastique
Fantastie, animation, Science fiction
U.S.A.

2019

Durée: Saison 1:  18 épisodes de 15/20min chacun.

 

Un yaourt susceptible, des soldats lycanthropes, des robots déchaînés, des monstres-poubelles, des chasseurs de primes cyborgs, des araignées extraterrestres et des démons de l’enfer assoiffés de sang : tout ce beau monde est réuni dans 18 courts d’animation déconseillés aux âmes sensibles.

Une courte bande annonce:
Image de prévisualisation YouTube

 

Il faut savoir que chaque épisode a une histoire différente, un univers différent et un graphisme différent. Mais que ça tourne toujours autour de l’amour ou du sexe, de la mort et/ou des robots d’où le titre ;)

DE QUOI ÇA PARLE

Love, death & robots est une collection de dix-huit courtes histoires animées allant de la science-fiction au fantastique, en passant par l’horreur et la comédie. Chaque épisode est à la fois facile à regarder et difficile à oublier grâce à une narration audacieuse.

Un yaourt susceptible, des soldats lycanthropes, des robots déchaînés, des monstres-poubelles, des chasseurs de primes cyborgs, des araignées extraterrestres et des démons de l’enfer assoiffés de sang : tout ce beau monde est réuni dans 18 courts d’animation déconseillés aux âmes sensibles.

ÇA VIENT DE QUI ?

Cette toute première anthologie d’histoires courtes animées disponible sur Netflix vient de l’association entre David Fincher, associé à la plateforme depuis quelques années avec House of Cards et Mindhunter, et Tim Miller, réalisateur de Deadpool et fondateur de Blur Studio, spécialisé dans l’animation et les effets spéciaux. Lors de la présentation de la série au festival South by Southwest au Texas, Tim Miller a révélé à IndieWire que l’idée de cette série unique en son genre est survenue il y a dix ans, lorsqu’il a rencontré David Fincher pour la première fois.

Alors que le projet mûrit, David Fincher et Tim Miller s’associent à Jennifer Miller et Joshua Donen pour produire la série. Les quatre se sont investis à fond dans Love, Death + Robots en recueillant des scripts de tout genre, en les adaptant et en travaillant avec des petites boites de production spécialisées dans l’animation aux quatre coins du globe. Cocorico, deux signatures françaises sont au menu : Studio La Cachette propose le délicieusement gothique « Un vieux démon » (épisode 5) et Unit Image offre le très impressionnant « Derrière la faille » (épisode 7).

Pour David Fincher, l’essentiel était d’offrir une plateforme aux scénaristes et créatifs de talent sans contrainte de temps afin d’offrir des histoires originales et bien construites. Il a d’ailleurs déclaré : « Nous devons nous débarrasser des formats 22 minutes et 48 minutes qui répondent à un schéma pavlovien qui se trouve être contraire à l’essence du storytelling. On veut que l’histoire soit aussi longue que nécessaire pour devenir la meilleure proposition de divertissement possible. »

 

Oscillant entre des sources d’inspiration manga, jeux vidéo, dessins animés et comics, les dix-huit épisodes de Love Death + Robots nous plongent dans un univers de science-fiction et de fantastique à l’esthétique pop et colorée mais à l’ambiance sombre et mortifère qui plaira aux amateurs. Les fans de pop culture retrouveront avec plaisir de nombreuses références phares dans ce melting-pot à la Ready Player One version animation : Blade Runner, Alien, 2001 : l’odyssée de l’espace, Star Wars, Dracula, Black Mirror, entre autres. Par ailleurs, les thèmes abordés sont présentés sous forme d’émojis au début de chaque épisode.

En termes de narration, qu’il s’agisse d’un court-métrage de 6 minutes ou de 17 minutes, les scénarios sont bien écrits avec des dialogues qui font mouche, des intrigues percutantes, des rebondissements et une pointe d’humour bienvenue. Les graphismes et les effets visuels sont saisissants et cohérents à travers l’anthologie. Le visionnage s’apparente heureusement plus à une découverte de dimensions parallèles à la manière de The OA qu’à un empilement indigeste de courts-métrages disparates. Même si l’on peut regretter au final l’omniprésence des environnements spatiaux, Love, Death + Robots est une formidable réussite, une expérience unique et intense qui devrait satisfaire les envies et les goûts de chacun. Et aussi les amoureux des chats, animal fétiche de la série.

Source: Allociné

Mon avis en commentaire ;)

Un commentaire »

  1. Gaali dit :

    Mon avis:

    Quand j’ai vu la bande annonce j’étais intriguée mais pas super emballée, je l’ai quand même mise de coté car j’aime les robots et que je me suis dis que un jour, quand j’ai du temps à tuer pourquoi pas…
    Et puis j’ai des potes qui l’ont vu et qui avaient l’air plutôt emballés, donc hier soir je l’ai commencé et en fait je ne m’attendais pas à ça….J’ai adoré!!
    J’ai pas réussi à lâcher, je me suis fais 13 épisodes d’affilés!
    J’ai fini les derniers épisodes cet après midi.

    Ça m’a fait vaguement penser, je ne saurais pas vraiment dire pourquoi, à Cowboy bebop, surement pour le coté déganté combiné à certains épisodes mangas et aussi un peu à Black mirror .

    Y’a de la violence, y’a du sang, y’a du sexe, donc si vous êtes sensibles évitez, mais autrement foncez ça vaut le détour.

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