Archive pour Historique

*Livre* Livres historiques #2

Bonsoir tout le monde, je vais vous parler à nouveau de 3 livres que j’ai lu et que je classe dans la catégories historique/inspirés de faits réels :)

 

 

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Tête brûlée, ma véritable histoire

Par Grégory Boyington

Style: Histoire, 2eme guerre mondiale, autobiographie

Date de sortie: Février 2009

 

Résumé:

En 1936 Greg « Pappy » Boyington rejoint le corps des Marines et devient pilote, mais ses frasques l’obligent à démissionner. Il s’engage alors au côté du général Chennault et de ses Tigres Volants en Chine, où il est crédité de 6 victoires. Après l’attaque de Pearl Harbor, il rejoint à nouveau les Marines mais il est toujours indiscipliné, buveur et amateur de femmes. Il rassemble autour de lui des fortes têtes dans une escadrille qui prend rapidement le surnom de « Black sheep » (les brebis galeuses). Il y est surnommé « Pappy » parce qu’il a, à l’époque, 30 ans soit 10 de plus que la moyenne de ses pilotes. Son escadrille revendique 97 victoires aériennes dont 28 sont attribuées à « Pappy ».

 

En janvier 1944 Greg Boyington est abattu et déclaré mort, on lui décerne alors à titre posthume, la Medal of Honor, la plus haute distinction américaine. En fait, il avait été capturé par les japonais et ne sera libéré que 20 mois plus tard. Élevé au rang de colonel et rendu à la vie civile, il écrit ses mémoires dans le livre « Baa baa blacksheep » dont la série à succès les « Têtes brûlées » est inspirée. Il décède en 1988 et repose désormais au cimetière national d’Arlington.

 

Le livre :

 Il boit. Il joue. Il fume. Il aime les femmes. C’est un pilote hors pair qui a du mal à supporter l’autorité de supérieurs parfois imbéciles. Pourtant, pendant la deuxième guerre mondiale, Pappy Boyington crée la fameuse escadrille des  » Têtes Brûlées  » (black Sheep). En contournant tous les règlements, il en fait une des plus combatives et victorieuse. Il devient également un des plus grands As américains.

 

Une série à succès des années 80  » Les têtes Brulées  » a retracé sa vie aventureuse dans le Pacifique sud.

 

A travers ce livre, son sens de l’observation nous fait comprendre certaines des bases de la géopolitique en extrême orient (Birmanie, Chine, Japon, etc.) tout en nous entraînant dans les aventures haletantes d’un américain moyen qui devient un héros en essayant de s’en sortir

 

Biographie de l’auteur:

Gregory « Pappy » Boyington (né le 4 décembre 1912 à Coeur d’Alene, Idaho et mort le 11 janvier 1988) est un pilote de chasse américain du Corps des Marines des États-Unis, titulaire de 28 victoires homologuées dont 6 en Chine avec l’AVG (American Volunteer Group, ou les Tigres volants, commandé par le général Claire Chennault).

 

Son histoire et celle de son escadrille (VMF-214 alias The Black Sheep) sont à l’origine de la série télévisée américaine intitulée en France Les Têtes brûlées (titre original Baa Baa Black Sheep). Dans la série, son rôle est interprété par Robert Conrad.

 

D’origine Sioux, Gregory Boyington est né en 1912. Il rejoint le corps des Marines en 1936 et devient pilote. Mais ses frasques l’obligent à démissionner. Il s’engage ensuite aux côtés du général Chennault et de ses Tigres Volants en Chine, où il est crédité de 6 victoires.

 

Après l’attaque sur Pearl Harbor, il rejoint à nouveau les Marines, mais il est toujours indiscipliné, buveur et amateur de femmes. Il rassemble alors autour de lui des fortes têtes dans l’escadrille VMF 214, surnommée « The Black Sheep » (les « Brebis galeuses »). Leur base est située sur l’île de Vella Lavella, dans le Pacifique Sud. C’est là que Gregory Boyington reçoit son surnom de « Pappy », car il est à cette époque âgé de 30 ans, alors qu’en moyenne ses pilotes n’ont qu’une vingtaine d’années. L’escadrille revendique 96 victoires aériennes dont 22 sont attribuées à « Pappy ».

 

En janvier 1944, il est abattu et déclaré mort. On lui décerne à titre posthume, la Medal of Honor, la plus haute distinction américaine. Mais en réalité, il a survécu au crash de son avion et a été capturé par les Japonais. Libéré 20 mois plus tard, il est élevé au rang de colonel et rendu à la vie civile. Il écrit alors ses mémoires dans le livre Baa baa black sheep dont la série Les Têtes brûlées est inspirée. Il meurt en janvier 1988 d’un cancer, à Fresno, en Californie. Des obsèques militaires sont organisées en son hommage au cimetière national d’Arlington, où il est enterré non loin du boxeur Joe Louis.

 

Il est le père de trois enfants, issus d’un premier mariage, dont un fils qui intègre l’Académie de la Forces aérienne des États-Unis en 1959.

 Wikipédia.fr

 

 

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Les naufragés de l’île Tromelin

Par Irène Frain

Style: Esclavage, trahison, histoire vraie, XVIIIe siècle, tragédie

Date de parution: Février 2009

 

Résumé:

En 1761, un navire français s’échoue sur un îlot perdu de l’océan Indien. Il transporte cent soixante esclaves. Pour survivre, rescapés blancs et noirs doivent cohabiter. Un officier veut construire une chaloupe. Les marins refusent de l’aider. Les esclaves acceptent. Leur dignité force le respect des Blancs. Mais au moment du départ, on ne les embarque pas.

 

Biographie de l’auteur:

Agrégée de lettres classiques, historienne, journaliste à Paris Match et romancière parmi les plus appréciées du grand public, Irène Frain attribue son goût pour l’Asie à sa naissance à Lorient, ancien port de la Compagnie des Indes. Grande voyageuse au regard humaniste, on l’a qualifiée de « Fée écrivaine » ou encore de « Schéhérazade bretonne ». Son précédent roman, Les Naufragés de l’île Tromelin (éditions Michel Lafon, 2010), a été récompensé par le Grand Prix de l’Académie de marine, le Grand Prix Palatine du roman historique et le Prix Relay du roman d’évasion. Avec La Forêt des 29, elle signe son 29e roman.

 

 

 

 

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Journal

Par Anne Frank

Style: Journal intime, Seconde guerre mondiale, adolescence, autobiographie

Date de parution: Mars 2012

 

Résumé:

Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort.

 

Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu’en 1942, malgré la guerre.

Le 6 juillet 1942, les Frank s’installent clandestinement dans  » l’Annexe  » de l’immeuble du 263, Prinsengracht.

Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa sœur Margot.

La jeune fille a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l’un des plus émouvants sur la vie quotidienne d’une famille juive sous le joug nazi.

 

J’ai la version non censurée.

 

Biographie de l’auteur:

Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom de Anne Frank (12 juin 1929 – mars 1945), est une adolescente allemande juive née à Francfort-sur-le-Main en Allemagne qui a écrit un journal intime alors qu’elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale.

 

Suite à l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler en janvier 1933, la famille quitta Francfort pour Amsterdam fin 1933 afin d’échapper aux persécutions nazies, mais fut arrêtée après l’invasion des Pays-Bas. Alors que les persécutions à l’encontre des Juifs s’intensifiaient, sa famille se cacha en juillet 1942 dans un appartement secret aménagé dans l’Annexe de l’entreprise Opekta d’Otto Frank, son père. Anne avait alors treize ans environ. Après deux ans passés dans ce refuge, le groupe fut trahi et déporté vers les camps d’extermination nazis. Sept mois après son arrestation, Anne mourut du typhus dans le camp de Bergen-Belsen quelques jours après le décès de sa sœur Margot. Son père Otto, l’unique survivant du groupe, revint à Amsterdam à la fin de la guerre et apprit que le journal d’Anne avait été sauvegardé. Convaincu du caractère unique de l’œuvre de sa fille, Otto tenta de le faire éditer. À l’origine, il fut publié sous le titre Het Achterhuis : Dagboekbrieven van 12 Juni 1942 – 1 Augustus 1944 (L’arrière-cour : notes du journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944).

 

Dans le journal, qui lui fut offert pour son treizième anniversaire, Anne relate sa vision des évènements, depuis le 12 juin 1942 jusqu’au 1er août 1944. Il a depuis été traduit du néerlandais en de nombreuses langues et est devenu l’un des livres les plus lus dans le monde. Plusieurs films, téléfilms, pièces de théâtre et opéras sont basés sur cette œuvre. Décrit comme le travail d’un esprit mature et perspicace, il donne un point de vue intime et particulier sur la vie quotidienne pendant l’occupation par les nazis ; par ses écrits, Anne Frank devint l’une des victimes de la Shoah les plus célèbres.

 

 

Mes avis sur ces livres en commentaires :)

 

 

 

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*Livres* Livres Historiques

Bonjour tout le monde, aujourd’hui je vais vous parler de plusieurs livres que j’ai lu, je dirais qu’ils sont historiques ou inspirés de faits réels.

 

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Le lit d’Aliénor

De Mireille Calmel

Style: Romance, roman historique, histoire de France, histoire d’Angleterre, Croisades, Sorcellerie

Date de parution: 2001

 

Résumé:
1137 à Poitiers. Aliénor, la jeune duchesse d’Aquitaine, trépigne d’impatience. Aujourd’hui arrive à sa Cour une jeune fille de quinze ans : Loanna de Grimmwald . Une nouvelle demoiselle de compagnie pour Aliénor, peut-être plus intéressante que les autres, car on la dit fort piquante…
Dans l’ombre d’Alienor d’Aquitaine, une jeune fille sensuelle et un peu sorcière, descendante de Merlin l’Enchanteur, tire les fils du destin.

L’écriture de Mireille Calmel est puissamment évocatrice. Les personnages sont pris dans le tourbillon de la rivalité de la France et de l’Angleterre, dans une bataille acharnée entre l’Eglise chrétienne et les antiques croyances païennes, un monde en train de disparaître à jamais…

Un premier roman éblouissant, où le surnaturel se mêle de la vie des humains, parfois avec cruauté, mais souvent au service de l’amour. 

 

En écrivant cet article j’ai appris qu’il y avait eu des suites parues, je ne le savais pas, ne les ayant pas lus je ne mettrais pas les résumés.

 

La biographie de l’auteur:

Mireille Calmel a l’habitude de dire que l’écriture lui a sauvé la vie. Car lorsque, à l’âge de 8 ans, elle tombe gravement malade et est déclarée perdue, Mireille commence à écrire, par besoin d’extérioriser sa peur, mais aussi parce qu’elle croit profondément que tant qu’elle écrira, elle ne mourra pas.

 

Et inexplicablement, bien que les médecins aient renoncé, la maladie régresse. Peu à peu, Mireille reprend des forces, recommence à marcher. Elle travaille avec acharnement ses cours par correspondance, sans jamais cesser d’écrire : 250 poèmes, des chansons, un roman… Ce n’est qu’à quinze ans qu’elle retrouve une vie pleinement normale. Elle ne pense plus qu’à écrire, lire, chanter, vivre à tout prix.

 

Elle écrit des chansons, des nouvelles, des pièces de théâtre, dont l’une destinée aux adolescents sera couronnée d’un prix, chante dans les bals populaires, organise un festival de théâtre, monte des spectacles sur différentes scènes à travers la France…

 

En 1995, elle dépose un dossier d’insertion et obtiens le RMI pour écrire ce qui deviendra Le lit d’Aliénor. Cinq ans après, elle envoie son manuscrit à Bernard Fixot, avec qui elle signe son premier contrat. Et c’est le succès : plus de 100 000 exemplaires vendus en librairie en France, 800 000 exemplaires vendus dans le monde… Deux ans après, les héroïnes de son Bal des Louves puis de Lady Pirate rencontrent le même engouement auprès du public, grâce à des héroïnes entières, fières et courageuses.

 

Mireille Calmel vit en Aquitaine, à Saint-Christoly-de-Blaye, avec son mari et ses enfants.

 

 

 

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Vertu de Jade

Par Lisa Fleischman

Style: Voyage, Chine, XXe siècle

Date de publication: 2002

 

Résumé:

Vertu de Jade, fille d’un haut fonctionnaire de l’Empire chinois mène une vie protégée au sein de l’aristocratie de Changsha, entre sa jeune sœur Vertu de Grâce, son frère aîné Li Shi, sa mère, son père et ses deux concubines, dans une immense demeure aux nombreux domestiques
. Mais la mort de son père marque la fin abrupte de son enfance. Elle a dix ans et sa mère, pleine de dignité, doit abandonner sa maison et sa vie d’avant, pour vivre modestement.

A dix-huit ans, Vertu de Jade se marie à Pan Wang Mang qu’elle croit très riche, pour permettre à Li Shi de grimper dans la hiérarchie militaire. Mais il s’avère que la famille Pan est ruinée, et que Wang Mang nourrit des mœurs honteuses : il s’adonne au jeu, fréquente les prostituées et sombre bientôt dans l’opium qui finira par le tuer.

Devenue veuve, Vertu de Jade quitte la maison de ses beaux-parents et se met à fréquenter de futurs communistes, sous l’influence de sa meilleure amie, la belle et intrépide Jin Yu, féministe avant l’heure…

 

 » Les événements de ce roman ont été inspirés pour l’essentiel par les expériences de ma grand-mère « , dit Lisa Fleischman, qui raconte avec simplicité et lyrisme le destin d’une femme forte dans un pays écartelé entre tradition et modernité. »

 

Biographie de l’auteur:

Diplômée de l’université de Berkeley et de la faculté de droit de Columbia. Procureur fédéral à New York (en 2002). Romancière.

 

 

 

 

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A l’ouest rien de nouveau

De Erich Maria Remarque

Style: Première Guerre Mondiale, littérature allemande, histoire, témoignage, peur.

Date de publication: 1ere parution 1928

En France: Mars 2007

 

Résumé:

Résumé:
« Paul Bäumer est un jeune allemand de 19 ans. Après avoir été soumis à un bourrage de crâne patriotique par leur professeur, Kantorek, tous ses camarades de classe et lui-même s’engagent volontairement dans l’armée impériale allemande.

Après dix semaines d’entraînement, la rencontre du fameux caporal Himmelstoss et la brutalité de la vie au front font découvrir à Paul et à ses amis que leurs idéaux de patriotisme et de nationalisme se résument à des clichés inadaptés au monde réel. Sous le révélateur de la guerre, le jeune soldat se sent trahi par ses maîtres :

« Ils auraient dû être pour nos dix-huit ans des médiateurs et des guides nous conduisant à la maturité, nous ouvrant le monde du travail, du devoir, de la culture et du progrès – préparant l’avenir. Parfois, nous nous moquions d’eux et nous leur jouions de petites niches, mais au fond nous avions foi en eux. La notion d’une autorité, dont ils étaient les représentants, comportait à nos yeux, une perspicacité plus grande et un savoir plus humain. Or, le premier mort que nous vîmes anéantit cette croyance. Nous dûmes reconnaître que notre âge était plus honnête que le leur. Ils ne l’emportaient sur nous que par la phrase et l’habileté. Le premier bombardement nous montra notre erreur et fit écrouler la conception des choses qu’ils nous avaient inculquée. »

À l’Ouest, rien de nouveau (en allemand Im Westen nichts Neues) est un roman paru en 1929, écrit par Erich Maria Remarque. Le roman décrit la Première Guerre mondiale vue par un jeune soldat volontaire allemand sur le front ouest. Symbole du pacifisme allemand, le roman devient rapidement un best-seller et est suivi par d’autres romans de la même veine : Après, Trois camarades, etc.

L’auteur, pourchassé dès 1930 par les nazis – pour son pacifisme comme pour ses origines – émigre en Suisse, puis aux États-Unis ; son livre subit un autodafé nazi le 10 mai 1933.

 

Biographie de l’auteur:

Incorporé en 1916 et envoyé au front, Erich Maria Remarque revient un an plus tard, blessé aux mains ce qui le fait renoncer à une carrière de musicien pour laquelle il aspirait.

Après avoir donné des cours en école primaire, il écrit quelques comptes rendus pour un journal.

En 1920, il publie son premier livre ‘La baraque de rêve’ qui passera inaperçu.

Mais c’est neuf ans plus tard, avec son roman ‘A l’ouest rien de nouveau’, que sa carrière débute vraiment. Il sera alors pris pour cible par les nazis qui l’accusent d’affaiblir le moral de la nation allemande dans ses écrits.

En 1933, ses livres sont d’ailleurs brûlés à Berlin et interdits dans les bibliothèques. Il quitte alors l’Europe, car la Gestapo veut l’arrêter, pour New York, d’où il critique plus tard la nouvelle république de Weimar, faite selon lui de personnes mêlées de trop près aux crimes nazis.

Avec sa nationalité américaine, il rentre en Suisse en 1947 et écrit de nombreux romans comme ‘L’ obélisque noir’ ou ‘Un temps pour vivre, un temps pour mourir’. C’est à partir de 1963 que la presse allemande reconnaît l’importance de son oeuvre.

 

Mes avis en commentaire :)

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